Un salopard viole sa belle-fille âgée de 14 ans.

Il est condamné mais il fait appel de sa condamnation auprès de la Cour suprême italienne, en arguant que la jeune fille n'était pas vierge au moment des faits.

La Cour en sa grande "sagesse" a donc estimé que : "Il est vrai que la personnalité de la victime, d'un point de vue sexuel, est bien plus développée que chez les autres filles de son âge. On peut donc considérer que le traumatisme qu'elle a subi est de moindre gravité.

Pour mémoire, c'est la même Cour qui s'était déjà distinguée en estimant qu'un jean trop serré pouvait excuser un viol.

Il ne m'est pas permis de dire exactement le fond de ma pensée sur ces juges sous peine de virer à l'injure grave. Nous dirons que je ne vois pas trop de différence avec le violeur dans leur approche des choses.

Source : Marianne 25/02/2006

Une autre, pas mal non plus.

Un zoophile, catégorie pervers sexuel donc, est poursuivi pour avoir enculé les chiens du refuge pour animaux dans lequel il travaillait.

Le juge en sa grande "sagesse" a acquitté l'individu qui a déclaré à l'audience que ces rapports sexuels avaient été consentis par les animaux et qu'il avait voulu leur faire plaisir au moins une fois dans leur vie, car les chiens adoptés par une famille n'ont pas l'occasion de bénéficier de rapports sexuels et s'ils essayent, on les castre.

Motif d'acquittement retenu par le juge : l'individu n'avait pas l'intention de blesser les animaux (malgré un rapport vétérinaire concluant en sens contraire).

Source : le Soir 28/02/2006

Morale de l'histoire

A la place des chèvres, je me méfierais.

Morale de la morale

Les enculeurs de mouche ont encore de beaux jours devant eux.