Nous eûmes nos Princes-Evêques, despotes éclairés ou non, la France s'est dotée d'un Président-Chanoine, Ego Ier.

A 2 reprises au moins, le Président-Chanoine a fait l'apologie de la religion dans son pays où depuis 1905, il y a séparation entre l'église et l'Etat.

Le 20 décembre il a ainsi déclaré : Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes,...Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur."

Lors de son voyage en Arabie Saoudite, il a ajouté : "Je ne connais pas de pays dont l'héritage, dont la culture, dont la civilisation n'ait pas de racines religieuses." Louant dans la foulée son dieu "qui n'asservit pas l'homme mais le libère..dieu qui est le rempart contre l'orgueil démesuré et la folie des hommes...dieu source d'espérance et de progrès."

On doit bien constater que l'Ami vibrionnant des français n'est que le Président-chanoine des français...exclusivement croyants puisque seul un dieu est source d'espérance et de progrès.

Pour le Président-chanoine, la religion est d'avantage un atout qu'une tare et mérite à ce titre d'être encouragée.

Il suffit d'ailleurs de regarder les journaux télévisés pour se rendre compte à quel point les religieux sont porteurs d'un message de progrès, de paix et de tolérance pour en être persuadé.

Quand une religion permet que le néolibéralisme, qui est la négation de l'individu, existe et se développe, je me pose des questions.

Quand une religion suscite des vocations de terroristes chez ses adeptes, je me pose des questions.

Quand une religion développe l'intolérance à l'encontre d'autres croyants ou de non-croyants, je me pose des questions sur les valeurs transmises.