Le Vatican est prévoyant et l'expérience américaine, qui a vu les procès pour abus sexuels de prêtres se multiplier, a été une catastrophe financière pour les diocèses.

De plus, les demandes de reconnaissance de paternité basées sur l'ADN risqueraient de se multiplier surtout dans les pays comme l'Amérique latine ou l'Autriche où l'existence de prêtres concubins est notoire.

Donc le Vatican compte régulariser ses prêtres concubins et leurs enfants. Pour l'héritage, les biens personnels des prêtres seraient clairement distingués de ceux liés à leur fonction, qui, eux, resteraient, quoi qu'il arrive, propriété de l'Eglise.

Le porte-parole du Vatican a démenti cette information qui aurait dû rester secrète.

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La remise en question du célibat des prêtres n'est évidemment pas à l'ordre du jour.