La sexsomnie, c'est une forme de somnanbulisme (sans déambulations toutefois) qui consiste à avoir des rapports sexuels en dormant.

C'est rarissime, 11 cas étudiés et le trouble n'est pas repris dans l’International classification of sleep disorder/2 d'après le professeur Robert Poirrier qui dirige depuis 27 ans le Centre d’étude des troubles de l’éveil et du sommeil (Cetes) du CHU de Liège. La sexsomnie pourrait être liée à une apnée du sommeil et favorisée par le manque de sommeil, la consommation d’alcool ou de drogues, mais aussi un stress important ou un récent traumatisme émotionnel.

Et donc monsieur X, 30 ans, s'est retrouvé devant un juge pour répondre d'inceste sur sa fille de 4 ans et demi. Il avait recommandé le silence à la gamine (il aurait pu être paniqué par son geste et en parler avec son épouse, mais bon) mais la gamine a fini par en parler à sa grand-mère. Le conseil de monsieur a plaidé la sexsomnie, les experts n'ont pas su prouver la maladie, mais le juge s'est laissé convaincre et a acquitté l'homme.

Son épouse, et mère de la gamine, n'a pas souvenir d'avoir pu elle-aussi profiter de la sexsomnie de monsieur. Elle ira donc en appel, de même que le Parquet.

Gageons que la population de parents incestueux sexsomniaques va exploser.